11.11.2011

Christophe Sidamon-Pesson

Photographe de nature

 
 

Le devenir d’une quête…

 

Sur le sol fangeux, les grands tapis de feuilles inexorablement se décomposent. Si loin déjà s’en sont allées nos réjouissances éprouvées devant l’exubérance de la belle saison. Nous plongeons, comme aspirés, dans l’attente et observons avec attention les lentes métamorphoses qui entraînent vers les subtiles révélations. Le moment est venu où la nature invite le photographe à un intermède offert à la réflexion, au recentrement, aux rencontres.

La photographie de nature prend son essor. Se multiplient au fil des ans festivals et concours qui prennent toujours un peu plus d’ampleur. Les idées circulent et les nombreux échanges amènent sans cesse les uns et les autres à vouloir se distinguer, à vouloir faire preuve de plus d’imagination, à vouloir trouver d’autres moyens... Le temps où l’intention consistait à mettre en boîte "tel quel" ce qui était sous nos yeux est bien révolu. L’image se tourne vers une nouvelle écriture, se porte vers davantage de messages et de ressenti.

Voilà qu’après s’être longtemps axés sur tout ce qui pouvait flatter nos lourdes idées préconçues de la nature et sur la recherche de sujets spectaculaires en tous genres, nos regards peu à peu s’abaissent, comme fatigués par trop d’attention fixement pointée, pour venir s’égarer sur les pas que nous avons laissés là, sur les cailloux alentour, sur les brindilles et sur tout ce qui était pour nous jusqu’alors tellement insignifiant. Notre esprit se relâche et se laisse aller à percevoir comme une respiration profonde. Nous commençons à ressentir plus qu’à voir. D’un coup c’est comme si nous prenions conscience que la magie du monde n’était peut-être pas si lointaine, que le spectaculaire n’était finalement pas unique.

Nous nous appliquons dès lors à porter tout notre savoir faire en cet univers nouvellement perçu, maniant avec adresse, et ce malgré une certaine contradiction en regard des convictions desquelles nous prétendons être les messagers, les technologies issues d’un monde si étranger à celui où notre œil s’est évanoui.

Mais il est des grands vents qui agitent les êtres et les esprits, et ce qui était pour nous jusqu’alors un souffle issu des plus nobles exigences, subrepticement nous pousse sur le seuil de la tourmente.

Ainsi, ces cailloux, ces brindilles et toutes ces petites vies discrètes que nous examinons, que nous essayons de comprendre, que nous nous efforçons de voir d’une façon nouvelle, soudainement par le grand tourbillon de la frénésie photographique se trouvent emportés, lorsque, gênés par trop de liberté peut-être, d’un geste que nous percevons comme anodin, nous brisons la courbure d’un lent et laborieux mouvement végétal ou dictons la sinistre destinée d’une vive petite boule de poils devenue simple appât… Dédain ô combien abrupt des valeurs primordiales, qui fait que nous-mêmes sommes emportés sur des chemins dont nous n’avons plus conscience ! Nous pensions avancer, mais de notre quête de nature préservée peu à peu nous oublions le sens...

Bien loin de l’ordre naturel des êtres et des choses, une autre métamorphose s’est opérée : celle où le photographe, hier empli de nature, aujourd’hui lui inflige sa présence ; celle qui fait que le poète messager lentement se désagrège, se décompose.

Au même titre que le questionnement fondateur qui pousse tout créateur à se demander si son œuvre est là pour servir un idéal ou pour servir les intérêts capricieux d’autrui, l’on est aujourd’hui en droit de se demander si l’acte photographique est au service d’une démarche ou d’un ego bâti de démesure ?

Le temps est venu pour le photographe épris de nature de faire silence et de se demander…


http://www.c-sidamon-pesson.com/


Son dernier ouvrage: une longue quête captivante dans laquelle il s'est imergé acrobatiquement dans la vie du Tichodrome.



 


Une interview:


http://www.naturapics.com/860-tichodrome-de-christophe-si...

 

04.11.2011

Bernard Bischoff

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NATURE LIBRE

à tous les amoureux de nature et d'animaux sauvages, de vastes paysages... à ceux qui se lèvent à des heures pas possibles, qui goûtent avidement les aurores brumeuses, à ceux qui guettent avec leurs tripes le passage furtif du renard... ... ces quelques photos, pâles témoignages de la beauté d'un monde où nous trouvons si difficilement notre place... à vous, braconniers d'images qui pratiquez la chasse photographique, au plaisir de faire un jour connaissance... bonnes quêtes...

http://www.bernardbischoff.fr/index.html

Son dernier livre  Quêtes de lumières est un bel ouvrage dans lequel se cotoient des panoramiques et des textes éclairants sur les paysages que l'on peut savourer dans les Vosges du Nord. Un regard singulier et authentique.

Prochaines expositions de Bernard Bischoff

12 & 13 Novembre - "Place des Arts" - Place Broglie, 67 - Strasbourg

12 & 13 Novembre - "Journées Nature & Patrimoine" - CINE de Bussièrre, 67 - Strasbourg Robertsau

26 & 27 Novembre - "Festival Focales Nature" - Espace Sportif et Culturel, 67 - Offendorf

03 & 04 Décembre - "Marché de Noël des Artistes" - Salle de la Douane/Corbeau, 67 - Haguenau

10.02.2010

Buvette des alpages et Forêts sauvages

http://www.buvettedesalpages.be/


La buvette des alpages, "Le site sur les brebis et tout ce qui tourne autour" parle de la sauvegarde de l'ours des Pyrénées, de la cohabitation entre le pastoralisme et les prédateurs, de la faune de montagne et de l'environnement . Ce blog citoyen (édité par Baudouin de Menten surnomé Romuald) a été élu "Meilleur blog citoyen 2006" à Alençon et "Meilleur blog francophone 2006" à Berlin.


Depuis longtemps, adepte de séjours en montagne (Alpes, Vosges, Vercors, Pyrénées), je suis un parapentiste (Ardennes, Vosges, Pas-de-Calais, Alpes, Pyrénées et dans le Diois (Drôme).

Ayant toujours été un grand fan de la bande dessinée « Le Génie des alpages » de F'Murrr, j’y ai consacré un blog, aujourd’hui malheureusement délaissé, par manque de temps, mais je vais essayer d'y revenir.

La fête du pastoralisme de Die a été pour moi la découverte de mon premier vrai troupeau sur pied. J’y ai beaucoup discuté avec les bergers. Désireux de ne pas mélanger mes commentaires sur "les brebis de papier" du Génie des alpages de ceux sur les brebis en laine et en os, j’ai créé ce blog « La Buvette des alpages

 

Dans la BD de F'Murrr, Le Génie des Alpages, la buvette des cîmes est une petite auberge perdue en montagne. C'est un peu le «café du commerce». C'est là que les brebis de la bande dessinée montent prendre un verre pendant que Romuald, le bélier et chef du troupeau tente sa chance au bar auprès de Mariette. Cette buvette des Cîmes est à l'origine du titre du blog.

C’est dans la buvette que toute information de dernière fraîcheur est échangée, toutes opinions confondues, ceci dans une ambiance chaude et conviviale. Les conversations y sont chuchotées ou enthousiastes, sérieuses ou scientifiques mais terriblement engagées. Mes contenus ont différentes sources : mon inspiration, la veille sur les sites qui parlent du sujet, la presse et un réseau de maintenant plus de 100 "correspondants" ou "indicateurs" locaux dans tous les massifs.

Biodiversite

Les ultrapastoraux pyrénéens me traitent "d'ignare" parce que chez eux, on ne dit pas «alpages», mais «estives». Le mot «estive» à un emploi local purement pyrénéen ; alpages est plus généraliste et fait plus clairement référence à la BD de F’Murrr. Le choix du terme « des alpages » est donc un choix réfléchi. De même, on ne dit pas «moutons», mais «brebis». Les éleveurs qui suivent bêtement leurs leaders syndicaux ou politiciens locaux, sans réfléchir le moins du monde, sont pourtant des …moutons et agissent et pensent de manière "grégaire".

L’ours n’a jamais disparu des Pyrénées, mais sa population est en grand danger. Le loup a disparu avant de revenir d’Italie dans le Mercantour et de conquérir les peu à peu les différents massifs.

 

Je suis profondément convaincu que la cohabitation est possible entre l’homme et les grands prédateurs en France. Je prône la cohabitation et dénonce ceux qui, de mauvaise fois, refuse tous les compromis qui permettraient de cohabiter, comme dans les autres pays où le pastoralisme et les prédateurs cohabitent, même difficilement.

 

Ce blog cherche à promouvoir le respect de la nature par l’homme, sans pour cela rejeter les activités humaines en montagne. Des relations respectueuses entre bergers, éleveurs, randonneurs, usagers de la montagne, «valléens» et grands prédateurs sont à notre portée, pourvu que chacun y mette du sien. La montagne EST vivante, même avec les grands prédateurs, même avec des forêts. La montagne "golf" du Pays basque n'est pas l'exemple à suivre...

Créé en 2004, ce blog était d’abord consacré à la défense du pastoralisme. J’ai été progressivement choqué par les propos outranciers et excessifs de certains éleveurs, puis par des actes illégaux et violents.

 

Je dénonce aujourd'hui les excès et les mensonges d’un certain milieu pastoral extrémiste qui refuse la cohabitation "par principe", par "réflexe de caste", uniquement pour protéger leurs intérêts et qui refuse de changer un tant soit peu leurs pratiques et de protéger les troupeaux. Ils ne gèrent plus en bon bergers, pères de famille. Certains ne sont même plus berger. La traque de l’ours est pour eux le moyen de se rassembler, d’oublier la crise profonde du pastoralisme. C'est le mythe unificateur de la lutte contre les bestes sauvages et les mauvaises herbes, tout ce qui "dérange".

 

Vouloir mettre les animaux sauvages dans des réserves et laisser les animaux domestiques en liberté dans la montagne est un non sens. C’est le monde à l’envers, c’est faire table rase du passé, de la nature au seul profit d’une profession en crise qui met toutes ses difficultés sur le dos de boucs émissaires.

L'auteur de ce blog subit des menaces de la part des ultrapastoraux

 

Bienvenue à la buvette et bonne lecture.

 

  • Mon autre blog,www.iphb.org a pour but de dénoncer la mauvaise gestion du dossier ours dans le Béarn parl’Institution Patrimoniale du Haut-Béarn.

 

  • Toutes les études sur la BD Le Génie des Alpages, les interview de F'murrr, les images et les histoires sont sur mon blog Le génie des alpages

 

  • Un élu béarnais bien connu à menacé de me poursuivre en justice pour "diffamation "et "détournement d'image et de logo". Je ne plais pas à tout le monde et comme me l'on dit certains éleveurs "Ne croise pas mon chemin en estives, les sentiers sont étroits, tu pourrais tomber"

 

  • Certains extrémistes traitent "le belge" de "Taliban", de "belge haineux", "d'étranger", "d'adepte du Zyklon B", de "faschiste", "d'escrolo", d'ayatolah de l'écologie" etc., toutes les injures et diffamations habituelles de ceux qui manquent d'arguments. Ma position de "cohabitationiste vert" est clairement centriste. Celà dérange.

 

http://www.pyrenees-pireneus.com/BuvetteAlpage.htm

 

 


 

dessins de F'Murrr et de Marc Large

 

 

15 questions à un webmaster : Baudouin de Menten


http://www.journaldunet.com/0612/061204-buvette.shtml

 

 

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FORETS SAUVAGES

 

http://www.forets-sauvages.fr/

 

Forêts Sauvages a pour vocation la préservation des écosystèmes à fonctionnement naturel

au travers des principaux objectifs suivant:

 

  • promouvoir la naturalité à tous les niveaux
  • éditer un périodique diffusé par voie électronique : Naturalité, la lettre de Forêts Sauvages
  • protéger de façon intégrale des surfaces forestières conséquentes par la maîtrise foncière

Consulter/télécharger la plaquette de présentation

 

Etat des lieux

La diversité et la vie de la grande forêt française

La forêt française couvre aujourd’hui 16 millions d’hectares, soit le double de la surface boisée à la fin du XIXe siècle, mais cela correspond seulement au tiers de sa surface originelle. De plus, alors que le volume de bois sur pied est inférieur à 200 m3/ha dans les forêts artificialisées, il pouvait dépasser 500 m3/ha dans les forêts primitives. Un rapide calcul montre que la forêt française actuelle a perdu près 90 % de son bois par rapport à l’état naturel passé.

Dans certaines réserves forestières plusieurs milliers d’espèces animales et végétales ont été recensées sur quelques centaines d’hectares. Le total atteint même 12 500 espèces à Bialowieza, en Pologne. La forêt est, sous nos latitudes, le milieu le plus riche, à condition de respecter sa naturalité. En effet, cette remarquable biodiversité se développe surtout dans les gros troncs et le bois mort des arbres les plus âgés, éléments aujourd’hui pratiquement absents de nos forêts appauvries.

Un paradoxe : les superficies de forêts augmentent dans notre pays alors que dans le même temps, des espèces comme le grand tétras ou le pique-prune reculent et disparaissent. Il y a donc nécessité de préserver de vastes espaces forestiers naturels.

C'est à cette fin et que s'est constitué l'association Forêts Sauvages

 

 

 

ACCÈS AUX VIDÉOS

 

 

Mise en ligne des archives audiovisuelles du colloque Biodiversité Naturalité Humanité 2008

 

http://www.archivesaudiovisuelles.fr/1636/accueil.asp

 

05.02.2010

Autres regards

Magnifiques images, dénotant une grande sensibilité et un regard subtil.

 

http://www.photo-ac.fr/

 

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Photo: Aurelia Cheminant - Tous droits réservés

 

 

 

Un régal pour les yeux, des compositions construites et harmonieuses.

 

http://www.vincent-ganaye.com/

 

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Photo: Vincent Ganaye - Tous droits réservés

 

 

 

Le baroudeur à la plume poétique et au regard tendre à la quête de nature sauvage et authentique.

 

http://www.rando-bivouac.com/

 

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Photo: BDF - Tous droits réservés

 

 

17.05.2009

Instantanés de Nature à Rosheim

Tant de sensibilités et de regards différents pour une soirée inoubliable...

A la découverte de l'Alsace sauvage

Les Vosges du Nord par Bernard Bischoff:

Des images à couper le souffle... on penètre dans une nature belle proche et parfois sauvage

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© Bernard Bischoff - tous droits réservés

http://www.bernardbischoff.fr/

Les milieux humides en Alsace par Bruno Oertel:

Au ras de l'eau ou en vol... des clichés d'une grande beauté

Collines sèches par Thierry Réminiac:

Les merveilles des collines... soulignées par un texte poétique

http://www.thierry-reminiac.com/

Hautes Vosges par Eric Ferry:

Une montagne surprenante... à découvrir discrêtement et de très bonne heure

http://www.ferry-oertel.com

Les Odonates par David Marlien:

Beaucoup de talent

http://animalpicture.free.fr/

Artiste animalier

Bruce Ronchi: Gravures et peintures animalières

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Samuel Gerard Ecophotographe

 

Si vous n'avez pas eu l'occasion d'être à Erstein Vendredi 15 mai 2009

Vous avez raté un talentueux photographe...

Mais... il sera à nouveau à dans cette même ville... pour une exposition à l'Etappenstall du 4 au 21 juin.

 

L'écophotographie est à la fois une démarche citoyenne et responsable : par soucis de cohérence avec ma vocation de protecteur de la nature, je n'emprunte pratiquement plus, depuis 3 ans, de véhicule personnel motorisé pour me rendre sur les lieux de prises de vues, préférant le train et la marche à pied, et choisis des destinations ne nécessitant pas le recours au voyage aérien.

Mon travail artistique s'inscrit dans la même volonté de sobriété. Je voudrais, à travers l'image, rendre compte de la puissante influence que la nature sauvage exerce sur notre imaginaire, influence pouvant conduire au voyage intérieur, à la méditation, à l'apaisement.

http://www.samuelgerard.com/

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© Samuel Gérard - tous droits réservés

24.04.2009

La Hulotte

Découvrir La Nature... sous forme ludique

La Hulotte

(Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre)

La Hulotte

Image:Revue de vulgarisation scientifique La Hulotte.gif

Pays France France
Langue(s) Français
Périodicité irrégulière (en principe deux numéros par an)
Genre Naturalisme
Diffusion 160 000 ex. ()
Date de fondation 1972
Ville d’édition Boult-aux-Bois

Directeur de publication Christine Déom
Rédacteur en chef Pierre Déom
ISSN 0337-2154

La Hulotte

La Hulotte est une revue naturaliste à parution semestrielle (« irrégulomadaire » selon le mot de son auteur), diffusée uniquement par abonnement.

Histoire

Cette petite revue a été créée en 1972 comme journal de classe dans l'école de Rubécourt dans les Ardennes françaises, sous la tutelle d'un jeune instituteur, Pierre Déom. Devant le succès des cinq premiers numéros, tirés à moins de 1 000 exemplaires sur une simple Ronéo et jamais réédités depuis, Pierre Déom décide de la publier pour tout public sur un rythme mensuel, et non plus seulement dans le cadre scolaire. Nommée La Hulotte des Ardennes jusqu'au n°21 (en 1974), elle devient La Hulotte tout court quand sa diffusion s'étend à toute la France.

Mensuelle à l'origine, la publication des numéro s'espace de plus en plus au fur et à mesure que s'accroît la quantité de travail nécessitée par l'augmentation du nombre d'abonnés et la complexité des dessins. Tombée en deçà des quatre numéros par an, La Hulotte perd en 1984 son numéro de Commission paritaire et les avantages afférents et n'est donc plus considérée comme un « journal ».

C'est principalement le bouche à oreille qui lui a donné, au fil des ans, une audience nationale et même internationale. Elle compte aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, en France et sur les 5 continents.

Contenu

Aujourd'hui encore, Pierre Déom est l'unique auteur des textes et des dessins illustrant la revue. La Hulotte présente la vie des animaux et des plantes de France (initialement du département des Ardennes), pour la plupart très communs mais mal connus du grand public (hirondelle, taupe, aulne, gui, araignée pholcus...) Un de ses buts premiers était d’amener les enfants et les jeunes à aller les découvrir sur le terrain et à créer des clubs nature, les clubs CPN (Connaître et protéger la nature).

Éditorialement, La Hulotte se distingue des autres publications par deux particularités : les illustrations et l'humour des textes. Les illustrations sont des dessins en noir et blanc d'une très grande finesse (il n'y a presque jamais de photos), côtoyant des dessins humoristiques de style « bande dessinée » ; très souvent les deux styles se mélangent en un seul dessin. L'humour des textes fait appel à la personnification des animaux et des plantes (interview des intéressés, enquêtes policières, etc.) et à des allusions à l'actualité.

De nos jours encore, alors que les cinq premiers numéros sont inaccessibles, les quelques 90 numéros disponibles (2007) et constamment réédités constituent une riche base documentaire sur la faune et la flore de France au contenu qui allie humour, sérieux de l'information et qualité des illustrations à la plume.

Devise

« La Hulotte, le journal le plus lu dans les terriers. » (peut changer pour « le plus lu dans les nids », etc., en fonction des circonstances)

Voir aussi

Liens externes

23.03.2009

Sources d'inspiration

Un regard artistique et une approche artisanale, subtil au temps du "serial déclenchement"

http://www.florentcardinaux.com/index2.html

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Copyright Florent Cardinaux

Extraits:

Qu'est-ce qu'une bonne photographie ? Aujourd'hui encore, je n'ai pas trouvé la réponse. La beauté intrinsèque d'une image dépend de l'expérience de chacun, de sa capacité à s'émouvoir, à comprendre le message caché. Beaucoup de clichés dans notre monde n'ont qu'une simple fonction documentaire. Il faut au contraire chercher à interpréter le réel pour construire l'image. Pour un sujet donné, je passe beaucoup de temps à trouver une idée originale pour le photographier, tentant divers cadrages plus ou moins serrés, essayant plusieurs objectifs pour faire varier les perspectives

... Savoir saisir la bonne lumière et l'interpréter est aussi primordial : avec le temps, le regard s'affine... A un moment donné, un déclic se produit en moi et m'incite à déclencher. Si l'émotion a été bien contrôlée, elle doit se transmettre au spectateur qui verra la diapositive ou le tirage....Souvent je rentre déçu de mes sorties, car telle lumière n'était pas au rendez-vous ou qu'un animal ne s'est pas dévoilé à mon regard. Mes photographies sont le produit d'un subtil mélange de frustration qui incite à poursuivre le but recherché - et de bonheur quand toutes les conditions espérées sont réunies.

...Je continue chaque jour à marcher sur les chemins avec mon sac-à-dos, à la recherche du beau. Les images rêvées finiront-elles un jour par se concrétiser sur la pellicule ? C'est un continuel état d'esprit d'insatisfaction qui me poursuit : sans cesse rechercher de nouvelles lumières, de nouvelles idées. Réinventer la Nature pour la montrer sous un jour nouveau. Combien de scènes sauvages se sont-elles aussi effacées à jamais, condamnées par leur caractère éphémère... Etre photographe c'est sans cesse jouer la mesure du temps en équilibriste. Quelques fractions de seconde figées pour l'éternité... l'essence et l'âme de la vie !

Florent Cardinaux

 

Des poêtes photographes

http://ferry-oertel.hautetfort.com/

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Copyright Ferry-Oertel

 

L'écrivain-photographe

http://www.fabricecahez.com/home.asp

12-PHOTO-UNE.jpg
Copyright Fabrice Cahez