24.02.2010

Conséquences

TERRE A TERRE

 

Terre à terre

 

Terre à terre est une excellente émission que je vous invite à découvrir:

 

Nourrir la planète:

http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emiss...

 

Alimentation:

http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emiss...

 

Les archives non officielles:  http://terreaterre.ww7.be/

 

 

LE MONDE SELON MONSANTO

 

Continuerons nous longtemps à faire comme si l'on ne savait rien?

 

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http://www.arte.tv/fr/1912794.html

 

 

HERBE

 

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Pour les deux réalisateurs, les objectifs de ce film sont multiples. "Si les questions relatives aux dérives de la PAC (choix politiques et répartition des aides) sont centrales, il est aussi question des dérives des systèmes coopératifs, confie Matthieu Levain. Herbe met alors en lumière les alternatives au modèle productiviste dominant. Ce documentaire désire également interroger de manière globale le monde dans lequel nous vivons par l'intermédiaire de l'élevage laitier breton. En effet, la question agricole devient centrale dans les problématiques politiques actuelles. Alors que l'alimentation d'une partie de la population mondiale est remise en cause, et qu'apparaît toujours plus pressante la nécessité de repenser nos modèles de production et d'approvisionnement, la crise énergétique semble nous pousser à agir vite quant à développer des moyens autonomes de subsistances. Herbe n'est pas seulement le constat de la fin d'un temps, il rend visible le possible d'un autre moyen de vivre et de construire le monde, un monde autre..."

 

http://www.herbe-lefilm.com/

 

Un film documentaire réalisé par Matthieu LEVAIN et Olivier PORTE

avec la collaboration de David Hollécou et Alexandre Teboul
Montage Matthieu Levain et Alexandre Teboul
Musique Emmanuel Levain
Prises de vue Matthieu Levain
Son Olivier Porte
Conformation Gilles Boulanger
Etalonnage Jean-Luc Fauquier
Mixage Christophe Héral
une co-production ADEVA et Amelimages
Avec le soutien de la Région Languedoc-Roussillon
Distribution Parasite Distribution

 

http://www.allocine.fr/film/anecdote_gen_cfilm=138954.html

10.02.2010

Sur la toile

http://www.buvettedesalpages.be/


La buvette des alpages, "Le site sur les brebis et tout ce qui tourne autour" parle de la sauvegarde de l'ours des Pyrénées, de la cohabitation entre le pastoralisme et les prédateurs, de la faune de montagne et de l'environnement . Ce blog citoyen (édité par Baudouin de Menten surnomé Romuald) a été élu "Meilleur blog citoyen 2006" à Alençon et "Meilleur blog francophone 2006" à Berlin.


Depuis longtemps, adepte de séjours en montagne (Alpes, Vosges, Vercors, Pyrénées), je suis un parapentiste (Ardennes, Vosges, Pas-de-Calais, Alpes, Pyrénées et dans le Diois (Drôme).

Ayant toujours été un grand fan de la bande dessinée « Le Génie des alpages » de F'Murrr, j’y ai consacré un blog, aujourd’hui malheureusement délaissé, par manque de temps, mais je vais essayer d'y revenir.

La fête du pastoralisme de Die a été pour moi la découverte de mon premier vrai troupeau sur pied. J’y ai beaucoup discuté avec les bergers. Désireux de ne pas mélanger mes commentaires sur "les brebis de papier" du Génie des alpages de ceux sur les brebis en laine et en os, j’ai créé ce blog « La Buvette des alpages

 

Dans la BD de F'Murrr, Le Génie des Alpages, la buvette des cîmes est une petite auberge perdue en montagne. C'est un peu le «café du commerce». C'est là que les brebis de la bande dessinée montent prendre un verre pendant que Romuald, le bélier et chef du troupeau tente sa chance au bar auprès de Mariette. Cette buvette des Cîmes est à l'origine du titre du blog.

C’est dans la buvette que toute information de dernière fraîcheur est échangée, toutes opinions confondues, ceci dans une ambiance chaude et conviviale. Les conversations y sont chuchotées ou enthousiastes, sérieuses ou scientifiques mais terriblement engagées. Mes contenus ont différentes sources : mon inspiration, la veille sur les sites qui parlent du sujet, la presse et un réseau de maintenant plus de 100 "correspondants" ou "indicateurs" locaux dans tous les massifs.

Biodiversite

Les ultrapastoraux pyrénéens me traitent "d'ignare" parce que chez eux, on ne dit pas «alpages», mais «estives». Le mot «estive» à un emploi local purement pyrénéen ; alpages est plus généraliste et fait plus clairement référence à la BD de F’Murrr. Le choix du terme « des alpages » est donc un choix réfléchi. De même, on ne dit pas «moutons», mais «brebis». Les éleveurs qui suivent bêtement leurs leaders syndicaux ou politiciens locaux, sans réfléchir le moins du monde, sont pourtant des …moutons et agissent et pensent de manière "grégaire".

L’ours n’a jamais disparu des Pyrénées, mais sa population est en grand danger. Le loup a disparu avant de revenir d’Italie dans le Mercantour et de conquérir les peu à peu les différents massifs.

 

Je suis profondément convaincu que la cohabitation est possible entre l’homme et les grands prédateurs en France. Je prône la cohabitation et dénonce ceux qui, de mauvaise fois, refuse tous les compromis qui permettraient de cohabiter, comme dans les autres pays où le pastoralisme et les prédateurs cohabitent, même difficilement.

 

Ce blog cherche à promouvoir le respect de la nature par l’homme, sans pour cela rejeter les activités humaines en montagne. Des relations respectueuses entre bergers, éleveurs, randonneurs, usagers de la montagne, «valléens» et grands prédateurs sont à notre portée, pourvu que chacun y mette du sien. La montagne EST vivante, même avec les grands prédateurs, même avec des forêts. La montagne "golf" du Pays basque n'est pas l'exemple à suivre...

Créé en 2004, ce blog était d’abord consacré à la défense du pastoralisme. J’ai été progressivement choqué par les propos outranciers et excessifs de certains éleveurs, puis par des actes illégaux et violents.

 

Je dénonce aujourd'hui les excès et les mensonges d’un certain milieu pastoral extrémiste qui refuse la cohabitation "par principe", par "réflexe de caste", uniquement pour protéger leurs intérêts et qui refuse de changer un tant soit peu leurs pratiques et de protéger les troupeaux. Ils ne gèrent plus en bon bergers, pères de famille. Certains ne sont même plus berger. La traque de l’ours est pour eux le moyen de se rassembler, d’oublier la crise profonde du pastoralisme. C'est le mythe unificateur de la lutte contre les bestes sauvages et les mauvaises herbes, tout ce qui "dérange".

 

Vouloir mettre les animaux sauvages dans des réserves et laisser les animaux domestiques en liberté dans la montagne est un non sens. C’est le monde à l’envers, c’est faire table rase du passé, de la nature au seul profit d’une profession en crise qui met toutes ses difficultés sur le dos de boucs émissaires.

L'auteur de ce blog subit des menaces de la part des ultrapastoraux

 

Bienvenue à la buvette et bonne lecture.

 

  • Mon autre blog,www.iphb.org a pour but de dénoncer la mauvaise gestion du dossier ours dans le Béarn parl’Institution Patrimoniale du Haut-Béarn.

 

  • Toutes les études sur la BD Le Génie des Alpages, les interview de F'murrr, les images et les histoires sont sur mon blog Le génie des alpages

 

  • Un élu béarnais bien connu à menacé de me poursuivre en justice pour "diffamation "et "détournement d'image et de logo". Je ne plais pas à tout le monde et comme me l'on dit certains éleveurs "Ne croise pas mon chemin en estives, les sentiers sont étroits, tu pourrais tomber"

 

  • Certains extrémistes traitent "le belge" de "Taliban", de "belge haineux", "d'étranger", "d'adepte du Zyklon B", de "faschiste", "d'escrolo", d'ayatolah de l'écologie" etc., toutes les injures et diffamations habituelles de ceux qui manquent d'arguments. Ma position de "cohabitationiste vert" est clairement centriste. Celà dérange.

 

dessins de F'Murrr et de Marc Large

 

 

 

 

 

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FORETS SAUVAGES

 

http://www.forets-sauvages.fr/

 

Forêts Sauvages a pour vocation la préservation des écosystèmes à fonctionnement naturel

au travers des principaux objectifs suivant:

 

  • promouvoir la naturalité à tous les niveaux
  • éditer un périodique diffusé par voie électronique : Naturalité, la lettre de Forêts Sauvages
  • protéger de façon intégrale des surfaces forestières conséquentes par la maîtrise foncière

Consulter/télécharger la plaquette de présentation

 

Etat des lieux

La diversité et la vie de la grande forêt française

La forêt française couvre aujourd’hui 16 millions d’hectares, soit le double de la surface boisée à la fin du XIXe siècle, mais cela correspond seulement au tiers de sa surface originelle. De plus, alors que le volume de bois sur pied est inférieur à 200 m3/ha dans les forêts artificialisées, il pouvait dépasser 500 m3/ha dans les forêts primitives. Un rapide calcul montre que la forêt française actuelle a perdu près 90 % de son bois par rapport à l’état naturel passé.

Dans certaines réserves forestières plusieurs milliers d’espèces animales et végétales ont été recensées sur quelques centaines d’hectares. Le total atteint même 12 500 espèces à Bialowieza, en Pologne. La forêt est, sous nos latitudes, le milieu le plus riche, à condition de respecter sa naturalité. En effet, cette remarquable biodiversité se développe surtout dans les gros troncs et le bois mort des arbres les plus âgés, éléments aujourd’hui pratiquement absents de nos forêts appauvries.

Un paradoxe : les superficies de forêts augmentent dans notre pays alors que dans le même temps, des espèces comme le grand tétras ou le pique-prune reculent et disparaissent. Il y a donc nécessité de préserver de vastes espaces forestiers naturels.

C'est à cette fin et que s'est constitué l'association Forêts Sauvages

 

 

 

ACCÈS AUX VIDÉOS

 

 

Mise en ligne des archives audiovisuelles du colloque Biodiversité Naturalité Humanité 2008

 

http://www.archivesaudiovisuelles.fr/1636/accueil.asp

 

09.02.2010

Les Esprits de la Nature

DOSSIER DE PRESSE

 

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Comment traduire l'inconnaissable en termes du connu.


Pourquoi le réalisateur de Dobermann veut faire un documentaire sur le shamanisme shipibo ?

Après mon film Dobermann où j'avais pu exprimer, avec une joie de sale môme, mon anticonformisme viscéral, je sentis qu'il était temps que j'aborde enfin le sujet de la réalité de mon existence jusque-là joyeusement chaotique, et de ma place dans l'univers...

 

Mais par où commencer ?

Jan

Verrouillé par nos sens, on ne peut voir qu'une dimension de la réalité. Avec nos yeux, nous ne percevons qu'une faible partie de la réflexion du spectre de la lumière sur la matière. Il en est de même avec le reste de nos sens. J'ai toujours eu la conviction qu'il existe d'autres dimensions, que notre cerveau et notre système nerveux sont un filtre pour notre conscience.

Un filtre nécessaire pour appréhender le monde matériel, mais un filtre trop souvent source de doctrines culturelles, morales et scientifiques qui nous envoient une image réductrice de l'Univers. Donc la question restait pour moi en suspens... est-il possible un instant de déchirer le voile ?

 


Shamanisme

Jungle

Mis à part le bouddhisme, et la tradition dzogtchen du Tibet qui parle de techniques terriblement contraignantes pour approcher l'Invisible, je ne trouvais pas dans les religions d'approches satisfaisantes. Je me suis alors plongé dans les écrits des mystiques. C'est ainsi que j'ai croisé le chemin du shamanisme. Au travers de lectures, j'ai pu découvrir la vie de ces hommes, les shamans qui à l'aide de plantes, de méditations, de chants et de rites voyagent dans l'Invisible.

A la différence de ce que j'avais lu auparavant, les shamans n'apportaient pas de réponses, ils ne faisaient que rapporter leurs constatations et, sur la base de leurs propres expériences, établissaient leur système de croyances. Leur rôle : guider les âmes dans leurs quêtes personnelles.

Même si pour la plupart des occidentaux, les shamans sont considérés avec condescendance, amusement voir peur, comme des sorciers qui utilisent des drogues puissantes, qui entrent en transe, et qui vivent en dehors de la réalité...

Je suis parti à leur rencontre au Mexique dans la sierra des indiens huichols, reconnus pour leur shamanisme actif dont les sources remontent à plusieurs millénaires. Là, j'ai côtoyé des shamans et partagé leur rite du peyotl. De cette première expérience, je suis revenu troublé mais insatisfait. Aucun lien personnel ne s'était tissé entre nous. Alors je suis reparti, cette fois dans la jungle péruvienne où existe un shamanisme très puissant associé à la plante sacrée l' Ayahuasca : " la liane de l'âme ". Après plusieurs rencontres et expériences avec des curanderos (guérisseurs) et des brujos (sorciers), j'ai rencontré " Questembetsa ", un shaman Shipibo-conibo, qui m'a fait vivre le shamanisme de l'intérieur.

 

Les Shipibo-Conibos

Questambetsa

Les Shipibo-Conibos sont 45 000 et vivent en communauté le long du fleuve Amazone au Pérou. "Quetsembetsa" est le guide spirituel de tous les Shipibos-conibos. Un Maître shaman qui forme les shamans de son peuple. Grâce à lui, nous avons pu filmer une cérémonie au solstice d'été, qui a duré trois jours et trois nuits. C'est une fête traditionnelle qui n'a jamais été captée par une caméra et pour cause elle n'a pas eu lieu depuis 70 ans et n'a été vue que par très peu de " non indiens ". Grâce a des caméras à vision nocturne, nous avons pu enregistrer les images de moments uniques.

Sous la protection de "Quetsembetsa", j'ai vécu durant ces cérémonies une expérience qu'on pourrait définir comme une NDE, une expérience de " mort imminente contrôlée ". Pour moi, c'était une expérience de conscience très forte où je suis passé de l'autre côté, derrière le miroir. Mon initiation avait commencé, elle dure depuis plus d'une année. C'est ce parcours initiatique, le soin que j'ai reçu, qui me permet de pouvoir parler du shamanisme.

 

Une technologie de la conscience.

Vision

La pensée conceptuelle est un outil limité, lorsqu'il s'agit d'aborder réellement le travail sur la conscience. En effet, la conscience humaine a une tendance naturelle à s'identifier à la pensée, la limitant de ce fait. Les shamans eux utilisent une technologie, un agent extérieur, les plantes sacrées, de puissants psychotropes, qui permettent à l'individu guidé par eux de " décoller " la conscience de la pensée. L'inconscient se dévoile progressivement. Au cours de l'expérience une autre réalité apparaît, observée par l'œil de la conscience.

S'agit-il de se souvenir de qui nous sommes ou simplement de le découvrir ?
Sans mot, cette réalité s'exprime parfois dans la terreur, les larmes et la souffrance, parfois avec beauté, avec des larmes d'amour devant la magie. Elle vient de l'intérieur de l'Etre, sous forme d'images archétypales. La réalité est individuellement déterminée par l'histoire personnelle et la culture de chacun.

La mythologie nous rassemble tous et les visions puisent à cette source. Chacun de nous est un univers infini, dont les anges et les démons sont les pensées, les émotions, la mémoire, le corps. Mon voyage au fond de la jungle s'est poursuivi par la rencontre avec des scientifiques travaillant à " l'Aton Institut " en Norvège un laboratoire travaillant sur la conscience, la physique quantique, la chimie moléculaire des plantes sacrées, et les civilisations du passé.

 

Plantes sacrées ? Drogues ?

Tronc d'arbre

Le Psychotrope est une Drogue : le mot est synonyme de déchéance dans notre culture, mais dans les civilisations du passé, chez les Incas ou les Egyptiens, ces plantes psychotropes étaient considérées comme des outils de connaissance, les plantes magiques, les " plantes maîtres ".

Les scientifiques témoignent, et expliquent à l'aide de modélisation, que la clé se trouve dans l'ADN, la programmation génétique, la glande pinéale, le fameux troisième œil situé entre les deux hémisphères du cerveau. Les molécules de ces plantes sont pour eux de la nanotechnologie moléculaire activatrice de conscience. Les anges et les démons sont le contact archétypale avec l'encodage positif et négatif de notre ADN. Aujourd'hui les hommes qui savent utiliser ces plantes sont les shamans. Pour eux, ces plantes sont des outils mis a la disposition de l'homme par l'Univers pour lui permettre d'entrer par l'Invisible en relation avec lui.

 

Les directions à venir du film.

Barque

Le film sera le témoignage d'une aventure personnelle et subjective, mais n'oubliera pas de montrer aussi les dangers du shamanisme, celui de se perdre dans la lumière ou dans l'ombre de ses émotions fraîchement éveillées ; celui de mal interpréter le ressenti ou les visions au risque d'amener jusqu'à la schizophrénie si le travail n'est pas fait avec des shamans compétents ou si on ne l'aborde pas avec une grande discipline et une diète stricte. Le film montrera surtout le pouvoir thérapeutique de ces shamans et de leurs plantes, une forme ancestrale de psychanalyse, une psychothérapie de l'être ayant 4000 ans d'expérimentations. Le film laissera aussi la parole aux shamans, et montrera que leurs cultures et leurs croyances découlent de leur connaissance de l'Invisible. Des images de synthèse reproduiront la puissance des visions récurrentes et le spectacle, la vision poétique, l'humour et la terreur que j'ai ressentis en les éprouvant.

Le film poursuivra son enquête par des entretiens avec des thérapeutes, des ethnologues, des spécialistes de la chimie moléculaire du cerveau. Et pour tenter de cerner l'interaction invisible du travail du shaman vis-à-vis d'un " novice ", nous enregistrerons les ondes cérébrales entre Questembetsa et moi durant une cérémonie, ce printemps, afin d'étudier leurs résonances et permettre de les matérialiser.
Enfin, les entretiens commencés en décembre 1999 d'occidentaux suivant une thérapie seront poursuivis afin de confronter les interviews sur maintenant plus d'une année.
Mon expérience personnelle s'exprimera dans le parallèle de témoignage sélectif entre science occidentale et thérapie indienne.

Le but, à l'heure ou l'Occident reconnaît timidement que le bouddhisme tibétain a développé une connaissance de l'esprit, est de faire ressentir au spectateur que ces indiens méconnus ont développé eux aussi depuis des milliers d'années au travers de leur propre science de l'esprit, une véritable technologie cognitive.
Ces hommes sont pour moi des guerriers engagés dans la voie de la conscience car pour un shaman, le plus grand allié et le pire ennemi de chaque homme ne font qu'un : lui-même. 
Pour conclure, je garantis que ce film ne sera pas une homélie " new age " sur la culture de ces indiens. Les autres mondes ne sont pas tous des mondes de lumière.

 

Jan Kounen

 

OTHER WORLDS

Prise de vue : Anne Paris et Jan Kounen
Assistante réalisateur : Laurence Guerault
Montage : Stéphane Mazalaigue
Son : Jean-Jaques Hertz
Musique : X-Track
Laboratoire numérique : Mac Guff Ligne
Producteur exécutif : Hugues Darmois

Une coproduction Ajoz Films / Tawak Pictures
avec la participation de l'association Spirit Of The Anaconda.

Produit par Ariel Zeitoun et Jan Kounen
Photos Anne Paris et Jan Kounen
Graphisme Nuit de Chine

http://otherworlds.jankounen.com/#

07.02.2010

Ne pas tout définir...

...un crédo de John Howe.

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L'OUVRAGE

Considéré comme le principal illustrateur de Tolkien (et de son univers) depuis une vingtaine d'années, conseiller artistique de la trilogie cinématographique Le Seigneur des anneaux, le canadien John Howe partage une relation d'amour avec l'Alsace. Une région qu'il connaît bien pour y avoir, entre autres, effectué une partie de ses études. Il y a également publié son premier ouvrage illustré,Cathédrale, en hommage au plus emblématique monument de Strasbourg. «Un monde qui me donne des images est un monde qui me plaît», aime-t-il à répéter.

Les années strasbourgeoises de John Howe lui ont permis de se construire un bagage d'images dans lequel il puise à volonté pour exprimer tout son art. Père d'une nouvelle forme de réalisme fantastique, ce passionné du Moyen Age nous invite ici à le suivre au cœur d'une cathédrale de Strasbourg, qu'il n'est désormais plus possible de voir du même œil.

L'AUTEUR

Né en 1957 à Vancouver, John Howe a passé son enfance au Canada avant de s'installer à Strasbourg, où il suivit les cours de l'Ecole supérieure des arts décoratifs. Il vit désormais en Suisse. Principal illustrateur des oeuvres de Tolkien, il fut conseiller artistique de la trilogie cinématographiqueLe Seigneur des anneaux. Des expositions de ses dessins et de ses ouvrages sont régulièrement organisées à travers le monde.

 

 

Le seigneur du château

 

 

 

 

 

 

réalisé par Alexis et Yannis Metzinger

Le Seigneur du Château est un film sur John Howe, illustrateur de Tolkien et l'un des deux directeurs artistiques du Seigneur des Anneaux, la célèbre trilogie de Peter Jackson. Si le film a été tourné au château du Haut-Koenigsbourg, en Alsace, c'est parce que les correspondances sont étonnamment nombreuses entre ce château, l'œuvre de John Howe et l'univers de JRR Tolkien. De même que Le Seigneur des Anneaux est une recréation au XXème siècle d'un univers médiéval et fantastique, le Haut-Koenigsbourg, restauré en 1900 par l'empereur d'Allemagne Guillaume II, est également une tentative pour redonner vie à un Moyen-Âge devenu mythique. Si les résultats et les intentions sont différentes, la démarche et l'inspiration, elles, sont très proches.

Plus qu'un portrait, ce film est une invitation au voyage : voyage dans les dessins de John Howe, voyage dans un imaginaire resté vivant du Moyen-Âge jusqu'à nos jours... Accompagner John Howe à travers les couloirs du château du Haut-Koenigsbourg, c'est finalement s'interroger avec lui sur les sources de son art et de l'Heroïc Fantasy.

Un documentaire de 26'
Une coproduction France 3 Alsace, Arte, Cerigo Films.

Contact : www.cerigofilms.com

Pour visionner la vidéo, cliquer sur le lien ci-dessous.

http://alsace.france3.fr/emissions/35226233-fr.php

 

05.02.2010

Autres regards

Magnifiques images, dénotant une grande sensibilité et un regard subtil.

 

http://www.photo-ac.fr/

 

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Photo: Aurelia Cheminant - Tous droits réservés

 

 

 

Un régal pour les yeux, des compositions construites et harmonieuses.

 

http://www.vincent-ganaye.com/

 

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Photo: Vincent Ganaye - Tous droits réservés

 

 

 

Le baroudeur à la plume poétique et au regard tendre à la quête de nature sauvage et authentique.

 

http://www.rando-bivouac.com/

 

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Photo: BDF - Tous droits réservés

 

 

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