27.04.2009
A la recherche du Cincle








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24.04.2009
La Hulotte
Découvrir La Nature... sous forme ludique
La Hulotte
(Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre)
| La Hulotte | |
|---|---|
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| Pays | |
| Langue(s) | Français |
| Périodicité | irrégulière (en principe deux numéros par an) |
| Genre | Naturalisme |
| Diffusion | 160 000 ex. () |
| Date de fondation | 1972 |
| Ville d’édition | Boult-aux-Bois |
| | |
| Directeur de publication | Christine Déom |
| Rédacteur en chef | Pierre Déom |
| ISSN | 0337-2154 |
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| La Hulotte | |
La Hulotte est une revue naturaliste à parution semestrielle (« irrégulomadaire » selon le mot de son auteur), diffusée uniquement par abonnement.
Histoire
Cette petite revue a été créée en 1972 comme journal de classe dans l'école de Rubécourt dans les Ardennes françaises, sous la tutelle d'un jeune instituteur, Pierre Déom. Devant le succès des cinq premiers numéros, tirés à moins de 1 000 exemplaires sur une simple Ronéo et jamais réédités depuis, Pierre Déom décide de la publier pour tout public sur un rythme mensuel, et non plus seulement dans le cadre scolaire. Nommée La Hulotte des Ardennes jusqu'au n°21 (en 1974), elle devient La Hulotte tout court quand sa diffusion s'étend à toute la France.
Mensuelle à l'origine, la publication des numéro s'espace de plus en plus au fur et à mesure que s'accroît la quantité de travail nécessitée par l'augmentation du nombre d'abonnés et la complexité des dessins. Tombée en deçà des quatre numéros par an, La Hulotte perd en 1984 son numéro de Commission paritaire et les avantages afférents et n'est donc plus considérée comme un « journal ».
C'est principalement le bouche à oreille qui lui a donné, au fil des ans, une audience nationale et même internationale. Elle compte aujourd’hui plus de 160 000 abonnés, en France et sur les 5 continents.
Contenu
Aujourd'hui encore, Pierre Déom est l'unique auteur des textes et des dessins illustrant la revue. La Hulotte présente la vie des animaux et des plantes de France (initialement du département des Ardennes), pour la plupart très communs mais mal connus du grand public (hirondelle, taupe, aulne, gui, araignée pholcus...) Un de ses buts premiers était d’amener les enfants et les jeunes à aller les découvrir sur le terrain et à créer des clubs nature, les clubs CPN (Connaître et protéger la nature).
Éditorialement, La Hulotte se distingue des autres publications par deux particularités : les illustrations et l'humour des textes. Les illustrations sont des dessins en noir et blanc d'une très grande finesse (il n'y a presque jamais de photos), côtoyant des dessins humoristiques de style « bande dessinée » ; très souvent les deux styles se mélangent en un seul dessin. L'humour des textes fait appel à la personnification des animaux et des plantes (interview des intéressés, enquêtes policières, etc.) et à des allusions à l'actualité.
De nos jours encore, alors que les cinq premiers numéros sont inaccessibles, les quelques 90 numéros disponibles (2007) et constamment réédités constituent une riche base documentaire sur la faune et la flore de France au contenu qui allie humour, sérieux de l'information et qualité des illustrations à la plume.
Devise
« La Hulotte, le journal le plus lu dans les terriers. » (peut changer pour « le plus lu dans les nids », etc., en fonction des circonstances)
Voir aussi
Liens externes
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22.04.2009
Hetraie Sapinière et autres...





Moi aussi... je sais descendre un tronc la tête en bas...
La suite... c'est pas dans la hetraie-sapinière

Moineau des campagnes... le Moineau Friquet...
reconnaissable à sa virgule sur la joue

Le joli mois de Mai n'est plus loin

Orchis pourpre

Pervenche
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06.04.2009
Oxalis















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03.04.2009
Chasseurs de Cochongliers et Co2 mon amour
Aurons nous la liberté de nous promener dans la nature...? Pas si sûr... Une certaine catégorie de chasseurs y fait sa loi... d'autres, malheureusement peu nombreux la connaissent merveilleusement bien et savent partager leur plaisir d'être en son coeur sans forme d'appropriation.
Chasseurs et non-chasseurs : deux poids, deux mesures.
La Ligue ROC en appelle au Président de la République.
Le Gouvernement a décidé de mettre à l’ordre du jour du prochain CNCFS, la création d’une contravention d’entrave à la chasse. La Ligue ROC pour la préservation de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs demande le retrait de ce texte inadmissible :
- Inadmissible, car on crée une réglementation pour régler un problème qui ne se pose en France que de façon ultra marginale, les actions de sabotage d’actions de chasse étant quasi inexistantes dans notre pays (entre 0 et 10 cas par an, selon un rapport de l’Assemblée Nationale).
- Inadmissible, car dans ces rares cas, des outils juridiques existent dans notre droit pour en punir les auteurs.
Cédant aux pressions, le Gouvernement s’apprête à prendre un décret de complaisance pour un problème qui ne concerne, au plus, que quelques personnes par an.
La Ligue ROC espère donc qu’il va mettre la même célérité à régler un problème qui se pose dans toutes les campagnes de France et pour des milliers de personnes : celui du dérangement, voire des dangers que vivent nos concitoyens subissant la pratique de la chasse à proximité de leur demeure.
Depuis 1982, il n’existe plus d’interdiction de chasser à proximité des maisons, ce qui entraîne dérangement, sentiment d’insécurité, incidents, altercations et parfois accidents affectant des animaux de compagnie ou d’élevage, voire des humains.
La Ligue ROC attend donc le décret qui instaurera un périmètre de quiétude autour des habitations et des lieux de vie.
Au-delà, il est frappant de constater que les pouvoirs publics se sentent devoir créer un outil juridique pour régler quelques cas marginaux, quand dans le même temps les 1,3 millions de chasseurs peuvent pratiquer leur loisir sans qu’existe un code de la chasse.
Imaginerait-on la circulation routière sans code de la route ? C'est-à-dire sans code qui permette de punir préventivement tout auteur de comportement dangereux ? Et bien, il en est ainsi pour la pratique de la chasse avec une arme ! *
La Ligue ROC demande donc l’instauration d’un code de la chasse qui permettra d’améliorer la sécurité de tous. Et la Ligue ROC en appelle au Président de la République, dont on sait l’attachement pour la sécurité des français.
Monsieur le Président de la République, sortons du « deux poids, deux mesures » entre chasseurs et non-chasseurs : la sécurité et la tranquillité des uns vaut bien celle des autres.
Monsieur le Président de la République, sortons du déséquilibre dans la façon de traiter les intérêts des uns et des autres : c’est indispensable pour renforcer la voie du dialogue dont la table ronde chasse a montré cet été que c’est la seule voie possible pour sortir d’un conflit stérile pour la nature, et c’est le seul moyen d’empêcher d’entretenir le conflit.
* Explications : en matière routière, si vous grillez un feu rouge vous êtes condamnable que vous ayez causé ou non un accident, c’est une réglementation préventive indispensable. En matière de chasse, si vous commettez une imprudence sans provoquer d’accident, vous ne serez pas verbalisé, la prévention ne joue donc pas.
Signez la pétition en ligne
du nouveau sur le ROC...
http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=740
Entendu sur CO² mon amour...
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/co2monamour/
La politique de l'oxymore
Comment ceux qui nous gouvernent nous masquent la réalité du monde
Bertrand MÉHEUST
Les démocraties modernes possèdent-elles les ressorts nécessaires pour prévenir et affronter la catastrophe écologique due au réchauffement climatique ? Comme l’explique Bertrand Méheust, ce n’est pas de l’écologie libérale et du « développement durable » que viendra la réponse : ces discours consistent à graver dans l’esprit du public l’idée que l’écologie est compatible avec la croissance et même mieux, qu’elle la réclame afin de masquer l’incompatibilité entre la société globalisée dirigée par le marché et la préservation de la biosphère.
Un univers mental ne renonce jamais à lui-même si des forces extérieures ne l’y contraignent pas. Le système a saturé tout l’espace disponible et est à l’origine de tensions de plus en plus fortes. Pour les masquer, ceux qui nous gouvernent pratiquent la politique de l’oxymore. Forgés artificiellement pour paralyser les oppositions potentielles, les oxymores font fusionner deux réalités contradictoires : « développement durable », « agriculture raisonnée », « marché civilisationnel », « flexisécurité », « moralisation du capitalisme », « mal propre », etc. Ils favorisent la destruction des esprits, deviennent des facteurs de pathologie et des outils de mensonge.
Plus l’on produit d’oxymores et plus les gens sont désorientés et inaptes à penser. Utilisés à doses massives, ils rendent fou. Ainsi, si le pouvoir de Sarkozy fait rupture, c’est par la production et l’usage cynique, sans précédent dans la démocratie française, d’oxymores à grande échelle.
http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-La_pol...
Extraits de l'ouvrage
http://widget.yodawork.com/book/viewer2.aspx?largeur=940&...
La raison du plus faible de Jean-Marie Pelt
Alors que l’on s’apprête à célébrer en 2009 le cent cinquantième anniversaire de la théorie de l’évolution fondée par Darwin dans L’Origine des espèces, ce nouvel essai de Jean-Marie Pelt s’emploie à récuser la fameuse « loi de la jungle » qui, dans une nature réputée « cruelle », serait le seul moteur de l’évolution. Il montre qu’il existe une raison du plus faible : tout au long de l’histoire de la vie sur terre, des premières bactéries jusqu’à l’homme, là où les plus gros et les plus forts n’ont pas su résister aux grands cataclysmes et aux changements climatiques, ce sont souvent les créatures les plus humbles qui ont survécu. C’est aussi parmi les plus faibles que sont nées les plus belles histoires de solidarité, par la symbiose. C’est enfin chez les plus vulnérables que l’ingéniosité adaptative a développé ses plus belles inventions.
Notre société humaine, livrée à un esprit de compétition exacerbé, où les « tueurs » de la guerre économique sont venus renforcer les rangs des guerriers dans la lutte pour le « toujours plus », est promise aux mêmes cataclysmes, financiers ou nucléaires, si elle n’entend pas cette leçon de la nature qui fait de l’égoïsme la maladie mortelle des plus forts et de la solidarité la force indéfectible des faibles.
Dans cet ouvrage fourmillant d’anecdotes puisées au cœur du monde végétal et animal, Jean-Marie Pelt s’en donne à cœur joie pour nous raconter l’extraordinaire énergie des petits, réputés faibles…
Jean-Marie Pelt est professeur émérite de biologie végétale et de pharmacologie à l’Université de Metz et président de l’Institut européen d’écologie. La majorité de ses livres est publiée aux Editions Fayard.
http://www.editions-fayard.fr/livre/fayard-308071-La-rais...
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